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Actualités du mardi 24 novembre 2009

Frais non commissionnables :
l'OPC et l'ATOQ se sentent peu concernés

L’ACTA entend présenter au comité consultatif de l’Office de la protection du consommateur (OPC) ses doléances quant aux frais non commissionnables des grossistes. Nous avons demandé à l’organisme officiel de préciser sa position à ce sujet…


Ainsi, l’ACTA déplore que « des grossistes et voyagistes détournent et cachent sous des taxes et surcharges de carburant ou autres, une portion légitime de revenu et redevable aux agences de voyages sous forme de commissions »…

À cet égard, l’OPC rappelle que sa mission n’est pas de défendre la position des détaillants quant au pourcentage de commission. Cependant, l’Office explique qu’il pourrait intervenir en cas de publicité fausse ou trompeuse, qui cause un préjudice aux consommateurs.

« Pour le moment, la loi ne demande pas d’avoir une ventilation des taxes. Néanmoins, si un détaillant peut prouver que le montant sous la rubrique des taxes inclut autre chose que des taxes, il peut dénoncer la compagnie. Nous acceptons les plaintes avec preuve à l’appui », explique Jean Jacques Préaux, porte-parole de l’OPC.


Du côté de l’ATOQ…

Du côté de l’Association des tours opérateurs du Québec (ATOQ), le président indique aussi que le cas des frais non commissionnables n’est pas de la compétence du conseil d’administration.

« Chaque membre fait ce qu’il veut sur le plan commercial. Tant qu’il n’y a pas d’infraction à l’éthique, l’ATOQ ne s’en mêle pas », déclare Bernard Beauchamp.

Anne Robidoux



L’appel de l’ACTA est entendu en Ontario
 
En Ontario, David McCaig a demandé aux grossistes de fournir une ventilation complète de chaque item des taxes, frais et suppléments, tel que stipulé dans la Loi de l'Ontario sur l’industrie du voyage, au règlement 26/05, art. 33.
 
Quelques jours après la demande de l’ACTA, le directeur de l’Association a annoncé que « quatre des cinq grands voyagistes ont signalé qu’ils se conformeront pleinement aux exigences lorsqu’une demande sera faite. » Ces voyagistes sont Vacances Air Canada, Vacances Sunquest, Vacances Transat et Vacances WestJet.
 
Anne Robidoux

 

REDIFFUSION

Frais non commissionnables :ACTA exige des changements!

[19 novembre 2009] Après avoir consulté les leaders de l'industrie, l’ACTA se dit préoccupé par un système qui a vu plusieurs grossistes réduire les frais commissionnables de 45 % sans consulter l'industrie.

« Nos bureaux régionaux ont remarqué une augmentation considérable d'appels téléphoniques et de courriels des membres, nous demandant de prendre des mesures contre les grossistes qui semblent avoir réduit ou même caché des commissions sous le couvert de taxes et surtaxes. Nous en avons assez entendu et réclamons des changements », déclare David McCaig, président et chef des opérations de l'ACTA.
 

De fait, le bureau de l’ACTA au Québec a recueilli de nombreux exemples de frais non commissionnables non expliqués. « C’est un phénomène très courant, généralisé et facile à démontrer. Nous avons reçu de nombreux exemples ici. Le sujet a aussi été discuté au conseil », confirme Jean-Luc Beauchemin, directeur général de l’ACTA pour le Québec.

« Nous entendons continuellement parler de ce problème par nos membres comme une des principales questions qui ronge l'industrie du voyage aujourd'hui. Cette pratique fait disparaitre des dollars durement gagnés des agents et des propriétaires d’agences qui font les frais d’une telle pratique commerciale inacceptable », renchérit le vice-président à la direction du réseau Ensemble, Lindsay Pearlman.


Sensibilisation et pression

 
Dans un premier temps, le directeur de l’ACTA pour le Québec espère sensibiliser tout le monde au problème.
 
« Il faut qu’il y ait consensus parmi les détaillants pour faire pression auprès des grossistes. Nous demandons que les frais soient détaillés et que les agents en soient informés. Également, les frais doivent être uniformes pour le même produit. Qui plus est, nous demandons que les frais qui ne sont pas de vraies taxes soient commissionnables », poursuit Jean-Luc Beauchemin.
 
Par ailleurs, le bureau régional de l’ACTA compte utiliser ses deux représentants siégeant au comité consultatif de l’Office de la protection du consommateur (OPC) pour faire des revendications.
 
« Nous n’avons pas le pouvoir légal de forcer les grossistes à corriger leur tir. Nous avons l’intention de faire des revendications dans le cadre du comité consultatif de l’OPC où siègent aussi des représentants de grossistes », ajoute-t-il.
 
Aucune échéance n’a cependant été fixée par l’ACTA quant à la prise de mesures concrètes.
 
« Nous voulons que le problème soit réglé à court terme, mais nous n’avons pas limité nos actions par des dates. En fin de compte, si les grossistes ne s’autorèglementent pas, il faudra que l’OPC s’en mêle et tranche », conclut le directeur général de l’ACTA pour le Québec.
 
Ci-dessous, nous reproduisons intégralement le communiqué diffusé à ce sujet par l’ACTA.

Anne Robidoux
 

ACTA et Le réseau Ensemble en ont assez vu!

Mississauga , Ontario, Mercredi le 18 novembre 2009. L’Association canadienne des agences de voyage (ACTA) en a assez entendu et demande du changement. Monsieur David McCaig, président et chef des opérations de l’ACTA mentionne : ‘’Nos bureaux régionaux ont noté une hausse dramatique d’appels téléphoniques et de courriels des membres ACTA réclamant une action rapide et ferme contre les grossistes et voyagistes qui fragmentent le prix de base de leurs produits en taxes non commissionables  et privent ainsi délibérément les agences de voyage jusqu’à un colossal 45% de moins de commission sur ces produits par ce geste unilatéral et sans aucune consultation auprès de leur partenaires de l’industrie’’.

Monsieur McCaig mentionne également : ‘’Cette façon de faire systématique détourne et cache sous des ‘’taxes’’ et surcharges de carburants ou autres, une portion légitime de revenu et redevable aux agences de voyages sous forme de commissions.

Lindsay Pearlman, à la Vice-présidence Exécutive et Direction générale, du Groupe Ensemble nous dit que : “Nous entendons continuellement parler de ce problème par nos membres comme une des principales questions qui ronge l'industrie du voyages aujourd'hui. Cette pratique fait disparaitre des dollars durement gagnés des agents et des propriétaires d’agences qui font les frais d’une telle pratique commerciale inacceptable.”

“Nous comprenons les pressions économiques du milieu des affaires, mais le manque flagrant de clarté et d’homogénéité dans l’établissement des prix, sape la crédibilité de toute l'industrie envers le consommateur, en plus de ne pas reconnaitre le travail que les agents qui fournissent dans les faits qui est une valeur ajoutée aux produits offerts. Cette pratique doit cesser maintenant, et comme tout ce qui érode la valeur des produits et mine le travail des agences.”

ACTA a fait cette même démarche envers une compagnie aérienne canadienne et a pu ainsi garantir une part de revenu légitime pour les agences de voyages. ACTA avait alors  proposé et obtenu une entente pour une augmentation de commission. Cette action est survenue parce qu'ACTA a démontré l'importance du modèle de distribution d'agence de voyages aux compagnies aériennes et que ce modèle de distribution profite à la prospérité des deux parties.
 
David McCaig rappelle que : ‘’Annuellement, l’industrie du voyage est un secteur économique de $27 milliards au Canada et il est prouvé continuellement que les agences sont les meilleurs contacts avec les consommateurs et font partie prenante à la vitalité de cette industrie et par le fait même,  méritent d'être assez compensés en touchant leurs part de revenu de ventes. Les membres de l’ACTA seront défendus et mis en valeur dans les actions et décisions de leur association dans ce dossiers.”

Les agences membres ont montré leur soutien envers l’ACTA, sous forme de commentaires, d’interventions dans les médias et communiqués de presse. L'exaspération est clairement évidente quand un membre ACTA nous a exposé, “On permet à des tours opérateurs de siphonner des millions de dollars en ne payant pas des commissions aux agents de voyage. Alors que c'est notre argent!”
 
Membres ACTA, levez-vous !

UN MESSAGE DE DAVID McCAIG

ACTA représente les intérêts d'agences membres qui emploient 18 000 professionnels de voyage de détail dans les communautés à travers le Canada. L’ACTA forme un groupe influent, nos membres doivent envoyer des lettres aux représentants de compagnies qui continuent à payer des niveaux de commission convenables sur un prix e base complet qui inclut toutes les frais, en les remerciant d'être de vrais "associés". Les agences doivent profiter cette occasion pour rappeler à ces compagnies que les membres d'ACTA travaillent fort, avec professionnalisme et même avec passion en conseillant le public dans leur choix de destinations de voyages et méritent les pleines commissions qu'ils ont gagnées en faisant leur métier.

L’ACTA continuera à maintenir la pression dans ce dossier. Notre association est une force puissante lorsque mobilisée. Nous avons besoin maintenant des propriétaires d’agences pour signifier, aux grossistes et voyagistes, la valeur et la force du modèle de distribution que représentent les agences de voyage dans l'industrie de voyage.

Respectueusement,

David McCaig
President, COO

-30-


Mots clés : non commissionnables , OPC , ATOQ , ACTA , Office , consommateur , commission , Préaux , Beauchamp ,






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